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Côte-des-Neiges organizing then and now

9 Jul

The Tim Horton's Immigrant Community Centre

If the commercials are to be believed, there is nothing more Canadian then a Tim Horton’s donut shop where coffee is served to hockey moms and seniors on cross-country road trips.

On the Tim Horton’s on the corner of Van Horne and Victoria in the midst of Montréal’s multicultural neighbourhood of Côte-des-Neiges, quite another Canadian scene is playing out. At 10pm, the space has been transformed into an immigrant community centre. Over a dozen Filipino men are playing chess while a few tables of Bengali men are reading and discussing the Bengali newspapers.

With three mosques, three temples, 21 synagogues and 15 churches, Côte-des-Neiges has become a cliché for multiculturalism or interculturalism (depending on who’s speaking) substandard housing, and community organizing.

A place of arrival for many, the neighbourhood, originally two francophone villages, in the 19th century, an has seen waves of people come and go. To many people, though, it is home—a crowded home– the most densely populated neighbourhood in Montréal with over 100,000 people, over half who were not born in Canada.

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Les femmes contre Berlusconi

12 Feb

Moi, J’ai attendu cela depuis longtemps, un manifestation contre Berlusconi, PAR DES FEMMES.

Tout le monde connait son rapport avec des call-girls et des jeunes filles.   Lui qui a cruisé une conseillère municipale pendant le tremblement de terre et qui véhicule  une image de femmes bimbos en bikini sur ses postes de télévision.  C’est terrible qu’une chef d’État puisse si terriblement changer les images de femmes pour le pire.

Mais, ce n’est juste lui.  Maintenant,les vidéos et certaines jeunes femmes sur Facebook pensent  qu’il est mieux d’être sexy, sexuel, belle et comme une actrice porno que de développer leur talent dans d’autres domaines.  Comme Pink dit: “Whatever happened to the dream of the girl president.  She’s dancing in the video next to 50 cents”

Mais ce que j’aime de cette manif, c’est qu’ils sont contre une image des femmes, pas des calls-girls: Ce n’est pas une mobilisation contre les call-girls”, explique Elisa. D’ailleurs, le Mouvement de défense des droits des prostituées participera à la manifestation de dimanche. “Nous voulons nous opposer à cette culture diffuse qui veut qu’on puisse prendre des raccourcis, gagner plein d’argent, qu’il suffise de se faire belle, d’aller à une fête et de se vendre, même pour une nuit”,

http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/02/09/le-rubygate-fait-descendre-les-italiennes-dans-la-rue_1477187_3214.html

Mon “RANT” de droite sur le système public de santé

5 Feb

C’est janvier et tous les journaux annoncent que la saison de débordement des urgences commence.  À un hôpital anglophone à Montréal, il y a seulement une infirmière à répondre à tous les besoins de l’urgence cette nuit.
Mais, la vieille femme qui arrive cette nuit ne connait rien de cela. Elle ne parle ni le français, ni l’anglais.  Sa peau  rassemble celle d’une poupée rousse.  Toute seule à Montréal– sa fille se retrouve aux États-Unis, mais elle ne sait pas où — sa solitude la frappe.   Cette fois-ci elle a eu une crise de nerfs.  Personne ne sait pourquoi elle est arrivée ici et  comment, mais elle se trouve à l’urgence avec tous les autres patients : ceux qui sont arrivés suite à un accident, une crise cardiaque ou une bagarre à un bar jusqu’au ceux qui ne savent pas ou tourner faute d’un médecin, ou d’un suivi adéquat.
Alors, la femme est laissée toute seule dans une civière dans le couloir.  Elle reçoit des antianxiolotes, et elle entend toutes les étranges voix autour d’elle.  Quelquefois, elle va recevoir une visite d’une travailleuse sociale et une petite visite le lendemain avec le psychiatre.
Elle n’a pas besoin d’une civière, une cardiologue, une infirmière, et le tra-la-la.  Elle a juste besoin d’une personne compétente et formée qui pourrait lui parler et l’aider à confronter sa malaise dans un endroit calme, et dans sa langue.
Mais nous avons coupé ces services dans les CLSC.  Nous n’avons pas des ressources dans les lignes d’aide.  Nous n’avons pas de place pour des personnes ayant des angoisses au milieu de la nuit.  Alors, au lieu de payer une travailleuse sociale, nous payons très cher pour des grands tests de dépistage et des spécialistes à très cher,  qui dans le fonds, n’est pas ce dont elle a besoin.
Comme plusieurs, je suis inquiète par la dégradation du système publique dont j’y crois. Je vois que notre système de taxation contribue moins aux services sociaux et le retrait du fédéral depuis les années 90 a contribué à sa détérioration, mais sans vouloir apparaître comme une adepte aux IEDM, je ne pense pas qu’il est géré efficacement.
Il y a plusieurs instances comme cela.
Par exemple :
1) Nous savons que nous n’avons pas assez de médecins de famille.  Ce qui veut dire que les gens vont aux spécialistes plus disponibles et plus chers ou aux urgences (encore plus cher).  En même temps, plusieurs médecins éduqués à l’étranger ne travaillent pas.
2) Il n’y aucune reddition de comptes pour des médecins.  Alors, un médecin peut facilement être complètement négligent et paresseux, et il peut facturer le système quand même.  C’est une histoire que plusieurs patients racontent : comment ils ont dû changer un médecin pour trouver une qui lit leur texte médical avant d’agir.  Alors il n’y aucun intérêt pour le médecin de bien performer sauf sa propre conscience.  Bien sûr, il existe des médecins qui ont l’intérêt de servir les patients, mais ce n’est pas assez répandu.  And don’t get me started sur les médecins qui demande des pots-de-vins pour des rendez-vous médicaux.
3) Le dossier des superinfirmières.  Cela donne une formation à certaines infirmières pour qu’elles prescrivent les médicaments. Une très bonne idée de combler les manques des médecins, sauf que le Collège des médecins a stipulé qu’il y aura une supervision de chaque infirmière qui a fait exploser les coûts.
4) Au lieu de mettre de l’argent sur la prévention, les services de premières lignes dans le CLSC, les programmes de nutrition, etc., nous mettons l’accent  sur les hautes technologies et les spécialisations.

En tous cas, l’argent est une partie de la solution.  D’équilibrer le pouvoir des médecins dans le système est un autre.

Un quartier difficile prédispose aux problèmes psychologiques

31 Jan

Un article très intéressant du Devoir :

Un quartier difficile prédispose aux problèmes psychologiques

Pauline Gravel 28 janvier 2011 Actualités en société Le fait d’habiter un quartier riche n’est pas nécessairement gage de bonheur. Toutefois, l’inverse prédispose clairement à une vie de misère et aux problèmes psychologiques. Quand le quartier est parsemé de bâtiments décrépis ou abandonnés, que les espaces verts y sont inexistants et qu’y pullulent la restauration rapide et les commerces vendant de l’alcool, la vie y est plutôt déprimante et surtout stressante, voire anxiogène. Dans le cadre d’un colloque qui a lieu aujourd’hui à l’Institut universitaire en santé mentale Douglas, des chercheurs états-uniens et anglais présentent leurs plus récentes observations sur le lien entre le voisinage et la santé mentale. Les ordures, les bouteilles de bière vides et les seringues qui jonchent le sol, les graffitis peints sur les immeubles délabrés, voire abandonnés, l’absence d’espaces verts et de centres récréatifs dans certains quartiers où, en plus, la violence est monnaie courante sont autant d’«éléments stressants» pour les citoyens qui y habitent, soulignent les conférenciers. «Le fait d’habiter dans un quartier aussi pitoyable est une expérience stressante qui déclenche une réponse biologique qui implique la libération d’hormones. À court terme, le stress n’est pas dommageable pour le corps. Mais quand il devient chronique, la réponse biologique ne s’arrête plus. La présence constante des hormones de stress dans l’organisme peut induire l’apparition de maladies mentales et la suppression du système immunitaire, qui à son tour favorisera d’autres problèmes de santé, voire une mort prématurée», affirme Terrence Hill, de l’Université de l’État de la Floride. «Quand on est stressé, on peut faire de l’exercice, mais on peut aussi fumer et boire de l’alcool. Or, souvent dans ces quartiers pauvres où la structure urbaine est chaotique, les commerces qui vendent de l’alcool et de la malbouffe pullulent. Pour survivre à leur stress et à leur malaise psychologique (anxiété, dépression), les habitants se tournent alors vers les ressources qui sont à leur portée: alcool, drogue et malbouffe», poursuit le chercheur avant de souligner aussi que le fait d’habiter un quartier qui a mauvaise réputation peut miner l’estime de soi. «De plus, le fait de vivre dans le chaos et la pauvreté vous donne l’impression que vous n’avez plus le contrôle de votre vie et génère de multiples tourments et de l’anxiété. Vivre dans un environnement chaotique sape toutes nos ressources psychologiques internes qui nous permettent normalement de surmonter les désagréments de la vie.» Un quartier dangereux engendre de la méfiance envers ses voisins. «Les gens s’isolent et ne laissent plus leurs enfants jouer à l’extérieur. Leur réseau social s’amoindrit.» Dans une étude qu’elle a menée dans trois agglomérations américaines, Christina Mair a inversement compté moins d’individus atteints de dépression dans les quartiers où on trouvait moins de violence et plus de cohésion sociale, et où l’esthétique de l’aménagement urbain était meilleure. La chercheuse a également remarqué que les femmes étaient davantage affectées par le désordre physique et social régnant dans leur quartier que les hommes.

La femme au cari

25 Jan

La femme au cari en tant qu'enfant

Okay, alors, il y a certains qui m’ont déjà demandée et certains d’autres qui n’osent pas me demander, mais je sais ce que la plupart de vous voudraient savoir.

Ce n’est pas mon génie économique et mes opinions sur le socialisme, la politique et l’économie.

Ce n’est pas mes opinions sur le futur de journalisme avec les Aspers et PKP.

Ce n’est pas mes opinions sur mes trois mois de voyage en Europe.

C’est le suivant : « Sujata, d’où venez-vous? » et « Comment je pourrais cuisiner un bon riz indien? »

Okay, je ne sais pas comment répondre.  Cette même question peut être pleine d’ouverture et de curiosité ou ça pourrait être imprégné par le désir de me classifier en tant qu’« autre ».

Oui, je suis d’origine indienne-  ma mère a été hindou d’origine pendjabi, mon père vient de Lucknow, d’origine bengali – et j’en suis fière.  Je n’ai pas envie de le cacher ou d’être autre que ce que je suis, mais…

Je suis née dans la Colombie-Britannique; mon enfance a été remplie par le patinage artistique, beaucoup de neige, les films de Disney et des jeux vidéos.

Dans ma vie, je n’étais pas introduite à un temple hindou que lorsque nous avons déménagé à une grande ville, à Calgary à l’âge de 12 ans.

Je suis restée quatre mois en Inde.  C’est vrai que j’ai vu plus que d’autres personnes et a fait le tour, mais c’est 0.0045 pour cent de ma vie selon mon tableau Excel.

Mais je me mets beaucoup plus de temps en parlant de ses origines.  Je comprends que c’est intéressant et je suis d’accord que l’Inde est une panoplie de cuisines, langues, cultures et l’histoire.  Moi-même, je m’intéresse au destin de ce 1,4  milliards de personnes qui sont maintenant une force au monde.

Mais je suis d’autres choses aussi : Québécoise, Canadienne, polyglotte, journaliste, militante, ancienne candidate, MBA,  voyageur, etc. etc.

Soyez libre de me poser des questions sur ces identités aussi!

P.S. Pour le riz, étant donné que je ne sais pas comment cuisiner, il y a des très bons sites d’internet, et la clé est le safran!

The loss of too many good people…

2 Jan

I am writing this post in English because the people who died were part of my English world.  This year as been particularly rough for funerals of some people who served their communities.  It is particularly hard in a society like ours, where there are so much stuff, yet so many distractions and frivolousness that take us away from larger problems like justice, like the needs of our own communities and serving the humanity which surrounds us.

I would just like to highlight some of the wonderful people from whom I have learned a lot from.

Janice Giavedoni

Janice Giavedoni just passed away in December.  A disbility activist, she regularly pushed the envelope as a student activist at Carleton University shocking people with talk of sex, the problems with telethons and other such things.  Janice was instrumental in creating a policy at Carleton where students in residence could choose the gender of their personal attendant while living in residence.  The Ottawa Women’s Directorate had chosen her as a noteworthy woman. This is an article, written by me, in 1995 which highlights her spunky attitude.

http://www.abilities.ca/learning/1995/12/01/the_next_generation/

Penny Parkes

I used to call Penny “the sage”.  Another woman with a disability, Penny was a writer, a teacher, community activist and mentor.  Penny was on the board of Santropol Roulant, and with me, she and I started a project called Telles Qu’elles which showcased the stories  and artistic presentations of women with disabilities.  Penny had an extreme influence and presence in other people’s lifes.  Penny was a woman who had a deep influence on my life just because of her understanding and listening.  She gave me some extremely good advice.

David Sealy

I will always remember David Sealy as one of the great-old bad boys of the academic world.   He made fun of, well, everyone.  A criminologist- he was interested in black studies, but he was more of a philosopher managing to make all the right enemies.  David was committed to social justice, but not in that goody-goody earnest way that he despised.  He  liked to laugh…and to talk…and talk…and talk and talk.  I remember missing many appointments because David was much too interesting than whatever else I had planned. David was involved in a lot of artistic projects, the Council of Canadians, community radio and many other things.  There is a scholarship at York University in his name.

Dennis Deveau

Dennis Deveau one of my father’s friends and president of my father’s union which eventually amalgamated with the Steelworkers.  He was responsible for a law which provided better protection of minors and successfully organized the Westray workers.  But, more important to me, was the fact that he did try to provide spaces in the union for women, for people of diversity, for people like my father.

Mr. G.  Ketharpal

A person who had worked a lot in the Indian community, he was a person who was very encouraging to a lot of people around him.   I remember when I met him he gave me a wonderful lecture on the importance of doing service to your community.  And that the more that you do, the more that you actually have in your life.

Hector Brito

Hector and I had many, many fights about politics.  There seemed to be very little that we did agree on.  But Brito was one of the people that helped Latino refugees when they first came to Canada.  After fleeing the Dominicain Republic, he came to Canada and tried to work within the Latino community.

And then, I have to remember, the woman who inspired me the most, my mother:

Nirmal Dey

Unlike everyone else, her death did not happen this year, but relations with one’s mother are often more intense, and more complicated.  My mother did do a lot of community work, and she did win awards for it.  But that is not what interests me here.  For me, my mother ensured,with all of her might, that I would be a feminist.   She wanted for me to be independent.  She saw that life was deeply unfair towards women, and she wanted things to be different for me.

I was at a very touching Unitarian service, this year, and the priest reminded us that we are all connected to one another and that every single one of these lives still continues to live through all of us.  All of these people have managed to create within me, and within others, a space of hope and of justice.  I think that everyone who has witnessed the lives of these seven people takes a seed of progress with them.

In a way, because of our connectedness, I see all of these people as part of my extended family in some ways.

Video from Leila

2 Jan

Voici un vidéo par Leila Marshy qui a fait un très bon vidép pendant ma campagne d’élection en 2007.

Cuba in hip-hop time

4 Dec

photo by Roberto Ruiz Rebo

Years ago, Alexei Rodriguez left Cuba on a raft.  But instead of finding America, he found hip hop.  Now, as he rhymes, and while Fidel Castro ponders  the future of the revolution , Alexei and his partner Magia try to change what he can like the Cuban revolutionaries that came before him.  Sujata Dey went to Cuba and found out that the beat– from trova to hip hop–  is part of change in Cuba.

http://www.radioproject.org/2010/09/the-sound-of-change-hip-hop-in-cuba/

Marché Jean-Talon, candidat pour ambassadeur du Québec

4 Dec

So this was an experiment. C’était un essai de Adobe Première pour voir si j’étais en effet capable d’utiliser le caméra et le logiciel, mais c’est un plaidoirie pour que le Marché Jean-Talon devienne l’ambassadeur officiel du Québec.

Mon nouveau blog

4 Dec

Bonjour,

Je suis une citoyenne engagée avec plusieurs intérêts qui habitent à Montréal.  Une anglophone, une féministe, une militante et beaucoup d’autres choses, j’espère.   Une journaliste, une “communautaire” et une travailleuse en communications et affaires.

Attention aux purs et durs: Si vous êtes inconfortables avec un français médiocre et non pas parfait.  Si vous penser que la survivance de la langue passe seulement par des gens qui parlent parfaitement….si vous préfériez que les anglos et les non-francophones ne pas parler le français du tout que de parler avec des erreurs, (et mieux encore de ne pas parler de tout), je vous encourage d’abstenir à regarder ce vidéo. (Mais je sais comment trouver un(e) bon(ne) réviseur(e) dans ma vie professionelle. )

Angryphones: You aren’t going to like this much either.  I don’t sympathize too much with extremists.

And this blog will be in whatever language I choose to write in English, French, Spanish, and maybe even Hindi.

It you want to see who I really am, google, LinkedIn and Facebook will tell you.

I don’t like shameless self-promotion.

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